Mariage au domaine Le Bocage à Savigny

Marie et Arnaud, un mariage plein de bonheur au domaine Le Bocage à Savigny et à Betoncourt-sur-Mance

Marie et Arnaud vivent en Bretagne, mais c’est à Betoncourt-sur-Mance, à la frontière entre Haute-Marne et Haute-Saône, là où Arnaud a passé toutes ses vacances en culottes courtes, que ce merveilleux couple a décidé de célébrer son union.

Jusqu’au dernier moment, le spectre des restrictions sanitaires a pesé sur le mariage, mais c’est bien avec leurs proches que les jeunes amoureux ont pu profiter de leur journée, remplie de bonheur et de joie.

Bonheur et joie communicatifs : c’était un vrai plaisir d’être à leur côté tout au long de cette journée et de pouvoir vivre autant de moments heureux à leurs côtés. Moi aussi, j’ai été longtemps privé de faire ce métier que j’aime tant, et pouvoir suivre un couple aussi amoureux et euphorique a été une vraie bouffée d’oxygène, et un véritable plaisir.

J’ai pu découvrir la tout aussi charmante que petite bourgade de Betoncourt-sur-Mance, premier hameau sis au delà de l’invisible ligne séparant le Grand Est de la Bourgogne-Franche-Comté. Là, dans ce village auquel Arnaud est si attaché, ils se sont unis, d’abord devant la République, puis devant Dieu, dans deux belles cérémonies. Les petites demoiselles d’honneur, vêtues de robes cousues par les nouveaux mariés eux-même étaient superbes !

Après une réception dans un gîte du village pour remercier les membres du village de les avoir si bien accueilli (un grand merci, d’ailleurs, au couple qui a passé sa semaine à entretenir et embellir l’église spécialement pour l’évènement !), c’était cette fois à Savigny, au domaine Le Bocage que la suite de la journée et de la soirée allait se dérouler. Un cadre superbe, entre belles pierres et charmant parc, parfait pour leur permettre de passer la journée de leurs rêves, entouré de leurs proches, tous unis par l’amour pour ce magnifique couple.

Les photographies du mariage au domaine Le Bocage à Savigny

Les prestataires du mariage au domaine Le Bocage à Savigny

Réception : Domaine Le Bocage, à Savigny

Robe : Atelier Emelia, chez L’histoire d’une robe à Quimper

Costume : Jordan Malka

Traiteur : Le Relais du Moge

Alliances : Bijouterie Louedec, à Quimper

Gâteau : Le Relais du Moge

Fleuriste : L’Edelweiss, à Bourbonne

Coiffure : Jussey Coiffure

Vous voulez voir un peu plus de photos du mariage ?

Vous vous mariez, à Savigny ou ailleurs ?

Parlons ensemble de vos photos de mariage !

Contactez moi !

Vietnam

Le Vietnam, c’est notre grand voyage de 2019. Trois semaines et demi des haut plateaux de Sapa aux murs jaunes de Hoi An, c’est la moitié d’un pays que nous avons effleuré. Cela fait déjà plus de 6 mois que nous sommes revenus, et c’est enfin le moment de diffuser quelques unes de mes photos.

En voyage avec ma copine, une de nos activités préférées, c’est de parcourir les marchés locaux. Tant d’invitations à sentir, toucher, goûter et photographier !

Je fais peu de photos de paysages, mais qu’est ce qu’on a pu aimer ce qu’on a vu ! Mention spéciale à la grotte du Paradis – pas de photo, c’était mon jour off du voyage.

Parmi tout ce que l’on aura vu, Sapa nous aura particulièrement marqué : trois jours de Trek, guidés par l’adorable et francophone Nhu à pouvoir rencontrer des gens et des terres.

Évidemment, ce que j’aime en voyage, ça reste les portraits.

Hallebardiers et Arquebusiers, théâtre de rue à Langres

A Langres, tous les été, l’Estival des Hallebardiers prend place. C’est un des évènements culturels de l’été Haut-Marnais, et depuis que je suis arrivé à Langres en 2015, je n’ai pas raté un seul spectacle de la Compagnie des Hallebardiers !

Pendant son Estival, la compagnie des Hallebardiers organise deux évènements principaux :
– les démonstrations d’Arquebusiers, qui, dans un spectacle comico-historique bien rodé, expliquent l’histoire des Hallebardiers de Langres et démontrent l’utilisation d’Arquebuses et d’Hallebardes. Et en profite pour médire des voisins chaumontais, évidemment.
– les spectacles proprement dit : tous les ans, 3 pièces différentes sont jouées dans les rues et les bâtiments de Langres. Les acteurs, principalement amateurs et bénévoles, déambulent de lieu en lieu historique pour y jouer les différentes d’une histoire inspirée de l’Histoire, avec un humour tantôt familial, tantôt un peu plus osé.

Vu que j’ai nombre d’amis qui sont des participants réguliers, je ne suis évidemment pas objectif, mais c’est vraiment un super spectacle, qui m’a beaucoup appris sur l’Histoire de Langres. Je ne peux que recommander un détour par Langres pour assister à l’Estival de la Compagnie des Hallebardiers ! Les spectacles, c’est les jeudi, vendredi et samedi soir en Août, et les démonstrations d’Arquebuses, de début Juillet à mi-Août environ.

Leur site ici.

Des spectacles des Hallebardiers de Langres, en photo :

La Compagnie des Hallebardiers de Langres, La Mance a un incroyable talent, 2021 :

La Compagnie des Hallebardiers de Langres, Exploit d’une nuit d’été (La Poudrière), 2020 :

La Compagnie des Hallebardiers de Langres, Le Tiers-Etat, 2019 :
« Sans culotte, ça ira, ça ira pas plus mal »

La compagnie des Hallebardiers de Langres, 2018, Claude François : le destin d’un roi.

Les arquebusiers de Langres, 2018 et 2019.

Marrakech en 48 heures

En janvier 2019, je me suis rendu à Marrakech, seul pour une fois, dans l’optique unique de photographier la rue.

Je suis resté un peu plus de deux jours sur place, et j’ai passé le plus clair de mon temps éveillé à photographier, principalement dans la Médina, mais également un peu dans la Ville Nouvelle, en prenant des bus aux hasards et en usant mes semelles.

C’est en attendant un bus que j’ai pu discuter un peu avec Mohammed, qui a accepté de poser rapidement pour une photo.

En rentrant, j’ai posté deux tirages de ses photos à Mohammed. Je ne saurai jamais s’il les a bien reçues.

La Médina de Marrakech, tout comme celle de Fès, qui a fait l’objet d’un voyage plus tard dans l’année, est un lieu parfait pour se perdre, et observer la vie qui se passe à même la ruelle. Des enfants jouent, des hommes discutent, des femmes travaillent, des mules traversent, des jeunes nous indiquent systématiquement le chemin vers “La place”, pas toujours le bon.

En terme de photo, l’expérience est fabuleuse et difficile à la fois. Dans une ville où les photographes de Magnum vivent une crise de confiance et que la bible de la photo de rue moderne F.D. Walker qualifie de “the most challenging”, les récompenses sont pourtant nombreuses.

Tous les sens sont mis à rude épreuve, notamment celui de l’orientation dans les ruelles tortueuses de la vieille ville, où il et aisé de se perdre. De plus, de nombreuses personnes sont peu enclines à se faire photographier, et encore moins à laisser les femmes se faire photographier. Et ces personnes sont très enclines à vous crier dessus, en plusieurs langues différentes. Même avec de l’habitude, c’est toujours désagréable à vivre.

Cela me fait me poser de nombreuses questions : quelle est ma légitimité à être là ?
La loi est de mon côté (on peut en effet, sur la majeure partie du globe, prendre des photos des gens dans la rue sans leur demander leur consentement), mais la religion (berbère ou musulmane) peut le prohiber. J’ai là une place de touriste riche occidental, dans une société en partie façonnée par la colonisation française. Suis-je juste en train de m’amuser d’un exotisme à bon compte, ou bien ai-je un véritable rôle à jouer pour documenter et mettre en valeur ce que je vois ? De même, dois-je respecter la religion locale lorsqu’elle m’enjoint de ne pas photographier les femmes par respect pour elles, ou alors serait-ce criminel que de ne pas représenter de femme dans mon travail ?

Les gens qui s’énervent contre moi n’ont pas conscience de ma démarche, ni de mon objectif : je ne suis qu’un touriste parmi d’autres. Si je prenais le temps d’expliquer ma démarche, de montrer mon travail, je pense que la majorité des gens qui s’opposent à la photo de rue changeraient d’opinion. Mais ce temps, je ne le prends pas, ou rarement. Ce serait contraire à ma façon d’aborder la photographie de rue. On marche, on photographie, et au bout de quelques heures, on rentre dans le “flow” de la ville. On sent ce qui va se passer, on arrive à appréhender les gens, notre confiance déborde, et les locaux ne se sentent plus agressé. Cet état, lorsqu’on arrive à l’atteindre, est délicieux, jouissif presque, et c’est ce qui rend la photographie de rue si géniale à mes yeux.

Si ce texte est peu clair, c’est que ces questions, je me les pose encore, et je ne sais pas si j’y répondrai un jour.

En terme de photos, je suis heureux du résultat. La lumière si dure dans les ruelles pleines de contrastes est un plaisir à manipuler ! Et en terme d’expérience, j’ai beaucoup appris sur moi-même.

A Marrakech, un lieu est particulièrement marquant : la place Jemaa-el-Fna. Presque vide en journée, c’est tout un monde qui vient s’installer dans l’après-midi, pour tous les soirs nourrir et divertir des marrakchis par milliers.

Elle mériterait un reportage à elle seule.

Fes et Meknes, ruelles de Médinas

La médina de Fès, fondée vers 800, est un des plus beau exemples vivant du Moyen-Age musulman. Un enchevêtrement de ruelles inextricables, des couleurs vives et chaudes, des ânes qui servent de moyen de transport, de la nourriture de rue qui fait frémir les narines à tous les coins de rue, des quartiers de corporations, de la vie du matin au soir, des jeunes hommes qui proposent gentiment “des herbes pour la tête”, les vestiges de palais magnifique, tout cela nous transporte dans un ailleurs, qui vit pourtant bien au rythme d’aujourd’hui.


Les ruelles


Par rapport à Marrakech (https://www.osaillard.com/blog/marrakech-en-48-heures), l’expérience est plus brute, un peu moins touristique. Ce qui ne veut pas dire moins rude, et je n’ai pas échappé aux remontrances et autres insultes. Ici, on est dans le Nord du Maroc, beaucoup de gens parlent espagnol, ce qui rajoute une petite variété à ces dernières. Mais on croise bien plus de gens ravis de parler et de passer du temps à discuter avec nous, autour d’un thé à la menthe ou lors d’un repas partagé dans une cantine populaire.

Les photos ci-dessous proviennent des Médina de Fès et de Meknès, de Fès-el-Jedid, extension du XIIIe siècle de Fès-el-Bali, et de Moulay-Idriss, petit village perché dans les hauteurs au-dessus de Volubilis.

Ces rues étroites et sinueuses sont tout autant des mosaïques de couleurs frappantes que des lieux où l’ombre est puissante, et sont avant tout un véritable bonheur à photographier.

Les tanneries de Fès

A la fois piège à touriste et activité majeure de la ville, ma perception des tanneries de Fès est peu claire. Même en essayant d’y passer du temps, il m’a été dur de percevoir le rapport que peuvent avoir les gens avec les touristes et les photographies, et quelle part de leur revenu peut en provenir.
Avec ces photos, j’aurais voulu raconter des choses importantes et vraies, mais je n’ai qu’effleuré la superficialité de cet endroit qui attire autant. C’est une frustration forte.


Néanmoins, la rudesse du travail contraste aisément avec la poésie colorée des lieux.

Mariage à la ferme Sainte Anne

Ezio et Virginie, un mariage à Langres, au domaine de Montmouton et à la ferme Sainte-Anne

Comment commencer cet article sur le mariage d’Ezio et Virginie ? Il est ainsi des mariages, des couples, des histoires, qui ne peuvent que marquer durablement.

Ce mariage m’aura touché, marqué, et influencé. Les deux journées de mariage auront été belles, fortes, pleines d’émotions. Connaître en amont l’histoire du couple m’aura permis de prendre en compte l’importance des détails, des relations, des mots qui auraient pu passer inaperçus, mais qui comptent fort pour le couple. C’est pour cette raison que je prends le temps de rencontrer et de discuter en profondeur avec mes futurs mariés.

La première de ces deux journées de mariage -année 2020 oblige, c’est le 6 Juin. Le premier confinement vient de s’achever, les premiers mariages peuvent reprendre, avec des jauges limitées. Jusqu’à la dernière semaine, la tenue du mariage était incertaine : mais une fois la mairie validée, c’est sûr, Ezio et Virginie se marieront bien ce jour là, même si la fête se fera plus tard.

La journée débute par le coiffeur pour Virginie et sa fille, puis retour chez les mariés, pour un peu de temps chez eux avant de partir au salon d’esthétique. Cet « entre-moment » me permet de m’attarder sur des moments de vie tout aussi importants de l’histoire : les enfants qui jouent, et qui s’impatientent. Après le passage dans les mains expertes de la maquilleuse, Virginie s’habille, sous le regard plein d’émerveillement et d’amour de sa fille.

Je la suis ensuite jusqu’à la mairie de Langres, où elle retrouve ses proches, puis pourra accueillir son bien aimé sous un sourire radieux !

Une fois le mariage civil célébré par un ami qui avait pensé au moindre détail, et les traditionnelles photos de groupe réalisées devant la belle mairie de Langres, ce sera direction le domaine de MontMouton à Laferté-sur-Amance, où leurs amis Davide et Alexander ont aménagé le charmant gîte pour pouvoir leur offrir une petite mais charmante réception.

Les photos du mariage civil à Langres

La fête et le mariage à la ferme Sainte-Anne

Quelques semaines plus tard, je retrouve donc Ezio et Virginie pour la deuxième partie de leur mariage. Je suis cette fois les préparatifs d’Ezio, puis nous profitons du temps devant nous pour effectuer une séance couple dans les rues et sur les remparts de Langres. Et en milieu d’après-midi, direction la Ferme Sainte-Anne pour la réception et la fête !

Ce charmant gîte en contrebas de Langres est un lieu vraiment génial pour célébrer son mariage, à la fois proche de la ville et parfaitement isolé en pleine campagne, beaucoup d’espaces vertes, une superbe salle voutée, et surtout la vue imprenable sur la citadelle lingonne.

Pendant le vin d’honneur, la cérémonie laïque, courte mais pleine d’émotions, organisée en surprise par leurs témoins font fondre les larmes de tous, photographes inclus. Des invités ont bien essayé d’accuser le pollen pour leurs yeux humides, mais personne ne les a cru, évidemment.

Deuxième surprise, la chanson composée et interprétée par la famille Bardin pour l’occasion – vous retrouverez la chanson dans la vidéo ci-dessous.

Peu après, la soirée commence et est animée par de magnifiques discours des mariés et de leurs enfants -nouveaux pleurs-, d’animations, d’une nouvelle chanson par Jeanne et les frères d’Ezio. La soirée dansante débute alors dans la salle voutée de la Ferme Sainte-Anne, pour une nuit pleine d’énergie, de joie et de bonheur !

J’ai été accompagné sur ce mariage par Mathilde Girardot, merci beaucoup à elle !

Les photographies du mariage à la Ferme Saint-Anne

Les prestataires du mariage à la Ferme Sainte-Anne

Robe : Bouvier-Millot, Langres
Costume : Bouvier-Millot, Langres
Alliances : Bijouterie Lechine, Chalindrey
Traiteur : Ludovic Bailly, Langres
DJ : Didier Margerie
Coiffure : Studio Na, Langres
Maquillage : Mary Cohr, Longeau

Si vous vous mariez bientôt, à la Ferme Sainte-Anne, à Langres, en Haute-Marne, en France ou ailleurs, et que vous voulez en savoir plus sur mes photographies de mariage, cliquez ici : www.osaillard.com.

Maries aux fenêtres du château de Brognon

Mariage au Château de Brognon en Côte d’Or

Anne-Claire et Nicolas tiennent l’Auberge des Tilleuls, à Messigny-et-Vantoux, juste au Nord de Dijon.
Le 28 Juillet 2019, ils se sont dit oui pour la vie.

Après s’être rendu la veille à leur mairie d’Hauteville-les-Dijon, c’est au magnifique Château de Brognon, en périphérie Dijonnaise que leur beau mariage s’est déroulé, après une cérémonie religieuse à l’Église d’Ahuy.

Naturellement, pour ces deux amoureux qui partagent la passion de la restauration, le repas de leur mariage allait leur tenir à cœur, et je peux vous dire qu’on s’est effectivement régalé, du buffet de fruits de mer jusqu’au dessert proposés par Fabrice Gillotte, chocolatier Meilleur Ouvrier de France !

J’ai suivi toute leur journée, des préparatifs d’Anne-Claire chez elle et de Nicolas au Château de Brognon jusqu’à … tard dans la soirée, où la soirée était encore endiablée !

Le Château, tout proche de Dijon, est un superbe cadre pour un mariage, avec son grand parc, ses magnifiques pièces intérieures – au rez de chaussée et dans les caves !-, ses superbes logements, et son ambiance élégante.

C’était un plaisir d’être le photographe de leur mariage au Château de Brognon, et de pouvoir vivre cette journée avec eux et leurs supers témoins .

Si vous vous mariez bientôt, à Dijon, en Bourgogne, en France ou ailleurs, et que vous voulez en savoir plus sur mes photographies de mariage, cliquez ici : www.osaillard.com

Les photographies du mariage au Château de Brognon

Les prestataires du mariage au Château de Brognon :

Robe : Fan de Soie, à Dijon
Costume : Father and Sons, à Dijon
Traiteur : La Musarde à Hauteville-les-Dijon
Dessert : Fabrice Gillotte, meilleur ouvrier de France, à Dijon
Alliance Nicolas : Bijouterie Gautheron à Dijon
Fleuriste : Au fil des saisons en Côte d’Or
DJ : EAS event à Dijon

Et si vous êtes arrivés jusque là :

Un mariage en Haute-Marne : Delphine et Sébastien

Je profite de mon nouveau site pour remettre à jour mon blog, et réécrire ce que j’ai pu écrire sur ce mariage, il y a déjà deux ans. Ou seulement deux ans, je ne sais plus trop. L’année précédente a été compliquée, et perturbe complètement ma vision du temps qui passe.

Le temps qui passe, c’est ce dont il est question dans mon travail. Évidemment, lorsque les mariés découvrent leurs photos, seuls quelques jours se sont passées depuis la journée de mariage, et ils sont encore dans le moment, et l’émotion est déjà forte.

Mais là où les photos prennent encore plus de leur valeur, c’est dans le temps qui passe. Ce sont ces dernières qui, le temps passant, forgent et maintiennent les souvenirs, ce sont à elles que les générations suivantes se référeront pour imaginer cet évènement, parce qu’ils étaient trop jeunes pour s’en souvenir ou pour y participer.

Cela fait seulement deux ans, et pourtant je vibre déjà d’émotions et de souvenirs en me replongeant dans ces photographies du mariage de Delphine et Sébastien. Imaginez ce que leurs enfants ressentiront quand ils regarderont l’album de mariage dans 10 ou 20 ans.

Petit retour donc, sur ce samedi de Juin 2019, un lendemain de fête de la Musique.

Sébastien et Delphine habitent Saints-Geosmes, petite ville limitrophe de Langres. Après des préparatifs à Langres pour le marié et à Chalindrey pour la mariée, c’est chez eux qu’ils se découvrent, plein d’émotions devant leurs trois enfants.
C’est fort logiquement qu’ils se marient à la mairie de Saints-Geosmes, à peine à quelque pas. Après un vin d’honneur local, c’est au volant d’une superbe Porsche qu’ils se rendent à Corgirnon pour la soirée.

Tous les deux amoureux de Porsche -Sébastien a fait sa demande au Porsche Museum à Stuttgart- c’est vraiment leur plaisir à eux que de se promener dans Langres et dans la campagne de Haute-Marne au volant de cette superbe décapotable.

Après un lancer de bouquet par Delphine, et un lancer des clés de la Porsche par Sébastien*, c’est dans la petite salle des fêtes de Corgirnon, superbement décorée -la firme allemande est à nouveau mise à l’honneur- que la soirée s’est déroulée. Des moments qui me marquent encore : la chanson d’amour écrite et jouée à la guitare par Sébastien, le superbe discours d’amour de la mariée à son homme, des rires, des larmes, des chants, et une longue soirée : c’était leur 22 Juin à eux, c’était leur jour.

Si vous vous mariez bientôt, à Langres, en Haute-Marne, en France ou ailleurs, et que vous voulez en savoir plus sur mes photographies de mariage, cliquez ici : www.osaillard.com.

*C’est ce qu’il a fait croire, mais il a lancé d’autres clés à la place, celles de la Porsche étaient trop précieuses !

Les photos du mariage en Haute-Marne

Les prestataires du mariage en Haute-Marne

Robe : Bouvier-Millot, Langres
Costume : Bouvier-Millot, Langres
Alliances : Collin, Langres
Traiteur : Ludovic Bailly, Langres
DJ : Alain Kirizian, Haute-Marne
Fleurs : Vert’tige, Langres
Barbier : Xavier Petit, Langres
Coiffure et maquillage : L’essentiel, Chalindrey
Vidéaste : Thomas Poinsel, Haute-Marne

Et si vous êtes arrivé jusque là, pourquoi ne pas regarder le teaser du mariage ?

Formation photojournalisme de mariage avec Franck Boutonnet

Un mariage à Rueil-Malmaison, en formation avec Franck Boutonnet

Je me forme régulièrement pour être et devenir le photographe de mariage que je veux être. Cela prend plusieurs formes : je lis beaucoup de livres techniques mais également beaucoup de livres de belles photographies (j’en parlerai bientôt), je regarde des formations vidéos, je pratique, je teste, et je participe régulièrement à des formations en présentiel.

Parmi celles-ci, il y a notamment les Workshops avec des photographes de renom. Ce sont des stages de plusieurs journées où un photographe expose sa vision du travail, ses méthodes, et nous coache pour nous faire progresser.

Il y a quelques années, quand je commençais à m’intéresser à la photographie de mariage et que je me posais la question d’en faire mon métier, je suis tombé sur Fearless. C’est un concours régulier qui prime des photographies de mariages exceptionnelles (plus de 10 000 photos concourent à chaque entrée !). Je suis immédiatement subjugué par ces photos : oui, on peut faire des photos dingues à un mariage !

Je pense que c’est à ce moment que j’ai eu la certitude d’en faire mon métier (et qu’est-ce que j’ai bien fait !). A ce moment là, en France, c’est Franck Boutonnet qui truste la première place. Je deviens fan, et je suis depuis son travail et ses (nombreuses) récompenses.

C’est donc avec beaucoup d’impatience que j’ai suivi son Workshop organisé par Eyes in Progress à Paris en Octobre 2019. Un peu d’appréhension aussi, mes confrères m’ayant averti de l’intensité de Franck pendant la formation.


On passe alors 5 jours ensembles, avec 6 autres photographes venus suivre la formation à Paris : Corinne, Marion, Olivier, Yvan, ainsi que Ana qui est lituanienne, et Jodie, australienne !

La fine équipe. Photo Sabrina Budon – Olivier Bolte

Franck, avant d’être un photographe de mariage très régulièrement en haut des classements des dix dernières années, est un photojournaliste. Il fonde le Collectif Item en 2001. C’est cette approche qu’il va nous présenter pendant les trois premières journées de la formation.

Au-delà de principes et de conseils techniques, Franck livre beaucoup plus. Il parle intimement et sincèrement de lui. Son approche est complète : pour faire une bonne photo, le cœur, le corps et le cerveau doivent être alignés. La formation est passionnante, et de très nombreux moments me feront réfléchir. Le soir, je m’endors tard, mon cerveau étant encore complètement occupé par la formation.


Arrive le samedi, et le moment-clé de la formation : un vrai mariage. J’ai la chance de couvrir le mariage de Boris et Véronique avec Jodie, qui est une excellente photographe documentaire, mais novice en mariage, et j’ai hâte de voir son regard totalement neuf sur le même évènement que le mien.

L’avantage d’être photographe stagiaire, c’est d’avoir plus de liberté créative que d’habitude sur le mariage. Mais attention, on reste les seuls photographes de l’évènement, il faut quand même tout documenter pour le couple !

Boris et Véronique ont déjà une famille étendue, avec les deux grandes filles de Boris, témoins du mariage, et leurs deux plus jeunes enfants à eux deux.

Le mariage se déroule intégralement à deux pas de chez eux, dans leur “quartier de village” de Rueil-Malmaison. C’est très agréable de documenter ce qui est aussi leur vie locale.

Mon approche documentaire – que vous pouvez retrouver sur le site d’EIP– m’a conduit à m’intéresser à ce qui constituait une famille, recomposée dans ce cas.

Aucun doute : l’amour était fort. Les discours d’amour de Stoïane et Clotilde, le soir, m’ont fait pleurer. En écrivant ces lignes, trois mois plus tard, j’ai à nouveau les larmes aux yeux, même si le contenu du discours m’échappe désormais.

Pendant les préparatifs et l’attente devant la mairie, Franck était derrière nous deux, à nous coacher et nous proposer des idées. C’était impressionnant de voir à quel point je peux faire mieux à chaque moment ! Ou comme dirait Franck : “Push Push Push !”. J’en suis sorti un peu secoué, mais tellement motivé et confiant dans ma capacité à progresser !

Et en soirée, Jodie a été une super assistante lumière. C’est extrêmement confortable et permet de produire des images créatives beaucoup plus facilement que tout seul ! Maintenant, je crois que je veux un assistant lumière à chaque mariage.

La partie la plus dure de la formation arrive le lendemain matin, quand après une longue journée et une très courte nuit, il faut trier et traiter les photos en quelques heures, pour pouvoir discuter de l’approche documentaire avec Franck.

C’était génial, épuisant, tellement formateur, et je pense qu’on est tous rentrés chez nous avec le même état d’esprit ! Enfin, pour ceux qui ont réussi à rentrer…

Si vous êtes un confrère ou consœur curieux du WS de Franck, je serais ravi de vous en dire plus !

Le dynamisme de Franck après 5 jours de formation. Photo Olivier Bolte.